Published: Sam, Septembre 23, 2017
Économie | By Estienne Trouve

Uber perd sa licence à Londres

Uber perd sa licence à Londres

Le régulateur des transports affirme qu'Uber n'est "pas en conformité" pour détenir une licence d'opérateur de location privée, exigée par la loi au Royaume-Uni pour les taxis, les services de chauffeurs et les véhicules de location avec des droits de transport du public. Sa licence actuelle vient en effet à expiration le 30 septembre. Les syndicats, des parlementaires et les conducteurs de taxis traditionnels à Londres dénoncent les conditions de travail des chauffeurs d'Uber. Un débat qui n'est pas sans rappeler celui qui est en cours depuis de nombreux mois au Québec.

A l'annonce de cette décision, Uber a choisi de faire appel.

Plus de détails à venir.

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La décision de la TfL, qui concerne plus de 40 000 chauffeurs dans la capitale britannique, est pour linstant censée entrer en vigueur le 1 octobre.

Le maire de la ville, Sadiq Khan, rejette fermement cette critique. "Nous entendons contester cette décision immédiatement devant un tribunal", a précisé (.) Lire la suite sur Liberation.frL'ex-roi Juan Carlos, champion du monde de voileKurdistan irakien Le référendum d'indépendance maintenuBrexit: Theresa May conciliante mais encore très vagueLe paradoxe énergétique, oublié de la campagneRéférendum catalan: et le foot dans tout ça?

Le document mentionne une série d'irrégularités dans la dénonciation de faits criminels dont ses chauffeurs ont été les témoins, son approche en matière de certificats médicaux, et la façon dont Uber a défendu l'utilisation du logiciel Greyball. Il est notamment reproché à Uber d'avoir laissé prospérer en son sein une culture d'entreprise favorisant l'agressivité, le sexisme et les discriminations de toutes sortes. "Ce serait une erreur que la TfL continue daccorder une licence à Uber si, de quelque manière que ce soit, cela pouvait constituer une menace contre la sécurité des Londoniens ", a-t-il ajouté. "Reuters" and the Reuters Logo are trademarks of Thomson Reuters and its affiliated companies.

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