Published: Mar, Septembre 12, 2017
Globale | By Boniface Saint-Yves

Bernard Laroche accablé par un nouveau rapport de gendarmerie — Affaire Grégory

Bernard Laroche accablé par un nouveau rapport de gendarmerie — Affaire Grégory

Les experts du département sciences de l'analyse criminelle de la gendarmerie ont repris tous les témoignages et retracé l'enquête avec la plus grande attention pour arriver à cette conclusion qui ne fait pas de doute: "Nous pouvons affirmer que Bernard Laroche est l'auteur de l'enlèvement de Grégory".

La gendarmerie française a désormais la certitude de la culpabilité de Bernard Laroche dans l'enlèvement du petit Grégory Villemin en 1984, rapporte dimanche le Journal du Dimanche.

Bernard Laroche avait été le premier suspect de l'affaire avant d'être libéré en 1985 puis tué par son cousin Jean-Marie Villemin, le père de Grégory. Parmi les révélations, une en particulier ressort: les experts sont convaincus que c'est bien Bernard Laroche qui a enlevé le petit Grégory.

Les auteurs disent s'appuyer "sur de nouveaux recoupements et sur des témoignages oubliés, exhumés du dossier judiciaire", selon le Journal du Dimanche, qui a eu accès au rapport. Ils pensent également que c'est une deuxième équipe qui a tué l'enfant.

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Les gendarmes estiment démontrer que l'enlèvement a été effectué par Bernard Laroche, accompagné de sa belle-soeur, témoin-clé dans l'affaire. "Par exemple, celui de l'amant d'une fermière, qui a certifié avoir vu Laroche 'et une rouquine' (Murielle Bolle) s'approcher de chez les Villemin l'après-midi du crime", écrit le JDD. C'est pour protéger cet adultère que les deux amants auraient tû avoir vu la voiture verte de Bernard Laroche le jour de l'enlèvement de Grégory. Au moment des faits, elle avait accusé son beau-frère du rapt du petit Grégory, avant de se rétracter.

Alors que les enquêteurs dès 1984 traquaient un corbeau et un assassin unique. Ils affirment que "Laroche et Bolle n'ont été que les maillons d'un plan plus global".

Les enquêteurs soupçonnent en réalité les époux Jacob.

Mis en examen pour enlèvement et séquestration suivis de mort, les deux septuagénaires, jamais inquiétés jusqu'alors, ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire strict quelques jours après avoir été arrêtés.

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