Published: Mar, Avril 18, 2017
Science | By Sylvain Tremaux

Florilège de réactions, dont Poutine — Frappes en Syrie

Florilège de réactions, dont Poutine — Frappes en Syrie

Parmi eux, Vladimir Poutine a dénoncé une "agression" contre "un Etat souverain". Le caractère chimique de l'attaque semblait se préciser, même si les circonstances restent controversées. "De telles mesures vont renforcer le terrorisme en Syrie et vont compliquer la situation en Syrie et dans la région", ajoute ISNA.

La nouvelle a en revanche été vivement critiquée par l'Iran, qui y voit une violation du droit international.

Pour quelles raisons? Dans quel but?

"- La Chine a appelé à " éviter toute nouvelle détérioration de la situation " en Syrie, tout en condamnant " l'usage d'armes chimiques, par n'importe quel pays ".

Israël, grand allié des Etats-Unis, suit avec la plus grande attention les événements chez son voisin syrien.

10h La Russie a annoncé vendredi la suspension de l'accord avec Washington qui visait à empêcher des incidents entre avions des deux pays en Syrie, après les frappes américaines contre une base des forces syriennes dans la province de Homs. Donald Trump accuse Bachar-al-Assad d'en être le seul responsable. "Son recours continu aux armes chimiques et aux crimes de masse ne peut en effet rester impuni", a indiqué un communiqué commun du président de la République française et de la chancelière allemande, réagissant aux frappes américaines en Syrie. La conclusion insiste sur un rassemblement de la communauté internationale en faveur d'une "transition politique en Syrie, conformément à la résolution 2254 du Conseil de sécurité". "Ces actes odieux par le régime d'Assad ne peuvent pas être tolérés", affirme le président, qui reconnaît que son "attitude vis-à-vis de la Syrie et d'Assad a nettement changé". Elle a appelé à la poursuite des bombardements jusqu'à "neutraliser la capacité" du régime à lancer des raids contre ses adversaires, a déclaré un porte-parole.

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On savait déjà que François Hollande ressassait cet épisode de 2013 où sa détermination à punir Bachar al-Assad avait été contrecarrée par la réticence de Barack Obama.

- Le président polonais Andrzej Duda a exprimé "son entier soutien à l'opération militaire" américaine.

"Nous considérons que c'est une chose positive", a déclaré M. Kurtulmus, interrogé sur la chaîne Fox TV. "Et la solution politique c'est qu'on n'en finisse avec le régime de Bachar al-Assad par des négociations qui intègrent toutes les parties au conflit", a proposé M. Hamon.

Washington est cette fois passé à l'acte après avoir établi que Damas avait utilisé à Khan Cheikhoun "un agent neurotoxique qui a les caractéristiques du sarin", selon un haut responsable de la Maison Blanche.

- Lars Løkke Rasmussen, Premier ministre du Danemark, a applaudi: "C'est bien que ces attaques lâches contre des innocents aient des conséquences (.) La barbarie d'Assad ne peut être impunie!".

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